Ville intelligente des objets connectés


La Smart City, smart cité ou ville intelligente consiste globalement en l’optimisation des coûts, de l’organisation, du bien-être des habitants. La donnée est au service des citoyens la ville s’appuie sur plusieurs projets data impliquant différents opérateurs urbains notion de temporalité des données dans le lancement et l’anticipation des actions.

L’idée consiste à développer des moyens et des solutions aptes à répondre aux besoins de la population tout en préservant les ressources, l’environnement… L’analyse et la valorisation des données offre aux villes la possibilité de gérer finement leurs leviers économiques, environnementaux, citoyens…

Une gestion intelligente des données

Cette gestion intelligente, c’est la capacité de mettre en lien ces leviers, de leur permettre de « performer » non plus individuellement, mais en les reliant les uns aux autres. Ce qui va permettre d’inventer la Smart City, ce sont les connexions entre ces réseaux, le croisement et l’exploitation des données. Rendre par exemple un bâtiment intelligent pour optimiser sa gestion de l’énergie ne consiste pas seulement à le relier à Internet. Il s’agit de permettre à d’autres outils et systèmes de communiquer avec les données de fréquentation, de température.

Un état d’esprit « smart » :

La donnée est au service des citoyens. Son traitement intelligent repose sur des principes participatifs et de transparence. Son action est une réponse à leurs attentes et leurs intérêts. Elle n’est donc ni intrusive, ni un moyen de contrôle de la vie privée.
Pour être smart, la ville s’appuie sur plusieurs projets data impliquant différents opérateurs urbains. La Mairie de Paris a lancé un projet expérimental de mesure des déplacements, de la pollution atmosphérique et sonore place de la Nation. Ces données seront visibles sur la plate-forme Open Data de la ville.

Vers une FabCity

La Smart City s’exprime entre autre par le biais de FabLabs ou Makerspaces, des espaces collaboratifs high-tech articulés autour de l’impression 3D. On va vers un modèle de FabCity mêlant FabLab et Smart City. Neil Gershenfeld, le fondateur des FabLab déclare à ce sujet :« De nombreux fablab développent des modèles économiques basés sur la vente d’objets qu’ils produisent. Mais, c’est vraiment l’un des impacts économiques les moins intéressants. Les FabLab ont bien plus d’influence sur les usages sociaux, estime-t-il. Les FabLab pourraient aussi être utilisés pour créer des réseau internet sans fil ou des centres de soins, ajoute-t-il. Ou encore pour l’éducation. À Détroit, un Fablab s’occupe de réinsertion infantile et d’adolescents qui ont des problèmes avec la justice, en leur apprenant des compétences pour qu’ils aient une meilleure vie. En Irlande du nord, un fablab mélange des enfants catholiques et protestants. »

L’impression 3D est une composante permettant la Smart City. Par exemple, l’ingénieur et diplômé d’Harvard Robert Flitsch a mis au point un prototype d’imprimante 3D capable de produire des formes bien plus grandes qu’elle. Montée sur roues et ressemblant à une petite voiture, son espace d’impression est théoriquement infini puisqu’elle se déplace. Elle pourra donc combler les trous et les fissures qui se forment sur la route après un rude hiver, mais aussi plausiblement, à l’aide d’autres de ses congénères, construire des chaussées entières. Si l’on modifie un peu son système, on pourrait ajouter un matériau conducteur au bitume pour y faire passer du courant, y placer des capteurs pour que les voitures puissent communiquer entre elles et, pourquoi pas, créer des routes ultra-résistantes en imprimant avec de la fibre de carbone. Cette imprimante 3D permettra de créer les routes de nos futures Smart Cities.

Vous avez en vous « la culture smart »?

C’est à votre portée !

Devenir un Maker est accessible à tout le monde.